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Gaullisme et Démocratie
Le Centre Démocrate et Gaulliste "CDG"
"Le rôle du président de la République, c'est de penser à tous les français au lieu de penser à son camp" François Bayrou
"J'ai un rêve, le rassemblement du peuple français, comme l'avait fait le général à la libération et en 1958 !" François Bayrou
"Je suis persuadé qu'on peut faire travailler ensemble des socialistes ouverts, des gaullistes, autour d'une force du centre qui assumera elle aussi sa personnalité" François Bayrou "Aujourd'hui, l'intérêt vital du pays exige de dépasser, au moins pour un temps, le clivage entre la droite et la gauche, et de retrouver les principes de la République" François Bayrou "Je serai le président qui mobilisera les ressources de notre grand pays. Je serai le président qui réunira les français pour les faire vivre ensemble au lieu de les opposer. Quand les choses vont mal, un peuple divisé est impuissant, un peuple réuni peut tout. C'est maintenant que cela va se décider" François Bayrou
Maurice Schumann, figure historique du gaullisme et de la démocratie-chrétienne
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Schumann
http://maurice-schumann.over-blog.com/article-10914118.html
Nous avons appris hier par un communiqué que Nicolas Dupont-Aignan votera dimanche pour Nicolas Sarkozy.
Cette attitude nous déçoit et surtout nous surprend. Nous pensions que Nicolas Dupont-Aignan était l'un des seuls hommes politiques crédibles pour parler au nom du gaullisme. Il n'en est malheureusement rien. L'intérêt personnel de conserver sa place de député l'a emporté sur sa -soit disante- vision de la France qu'il prétendait défendre.
Attitude pour le moins étrange lorsqu'on se souvient des déclarations de Dupont-Aignan qui estimait que Sarkozy avait fait en sorte de l'empêcher d'avoir ses parrainages nécessaires pour être candidat au premier tour de la présidentielle. Qui aurait pu croire voir une victime soutenir au final son bourreau ?
Nicolas Dupont-Aignan perd -de par son action- toute crédibilité et légitimité pour parler au nom du gaullisme. Comment prétendre, dans son communiqué, vouloir continuer à construire ce parti gaulliste qui manque à la France alors que visiblement celui-ci ne serait rien d'autre qu'un satellite de l'UMP et qui, au final, se rallierait toujours à la droite.
Le gaullisme n'a pas de camp politique sauf celui de l'interêt général ! Se rallier à un clivage pour combattre un autre n'a rien de gaulliste. Comment un gaulliste pourrait soutenir ce projet de société proposé par Nicolas Sarkozy ? Société où régnerait la loi du plus fort. Un gaulliste ne peut pas soutenir ce genre de société qui viserait à diviser encore plus le peuple français. Un souverainiste de droite, lui, le pourrait c'est sans doute ce qu'est au final NDA. Un simple souverainiste de droite comme son ami Philippe de Villiers !
Nous regrettons que Nicolas Dupont-Aignan ne possède si ce n'est la moitié du courage de François Bayrou qui lui ne se couche pas, ne se soumet pas et reste fidèle à sa ligne d'indépendance et de refus des clivages.
Le plus gaulliste n'est pas forcément celui qu'on croit !
Nous souhaitons toutefois bonne chance à Monsieur Dupont-Aignan qui sera officiellement 'soutenu par l'UMP' lors des prochaines législatives, il a bien mérité ce soutien.
Nous l'invitons également à regarder les commentaires faits à la suite de son communiqué. Commentaires tristes mais malheureusement si réalistes !
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/20070503.OBS5448/liste_reactions00e5.html?l=0
Etre au centre de l'échiquier politique, ce n'est pas forcément défendre un consensus mou, un juste milieu comme on l'explique par le terme 'centrisme'. Il est facile de ne pas chercher plus loin que le bout de son nez et ne pas faire l'analyse de tout cela à l'image des guignols de l'info qui font passer les personnes du centre comme des éternels indécis incapables de prendre des décisions et préférant toujours le consensus comme cette caricature qui fait boire de l'eau tiède aux partisans de François Bayrou pour ne pas avoir à choisir entre l'eau froide et l'eau chaude.
N'importe quelle personne qui se penche sur la question au lieu de rester sur les idées préconçues, lancées par des incultes de la politique, pourra donc différer de ce qu'est l'idéologie centriste et être central c'est à dire être au centre de l'échiquier politique.
Dire aujourd'hui que François Bayrou est un centriste est une erreur. A t-on vu François Bayrou vouloir faire un juste milieu entre les idées de Madame Royal et de Monsieur Sarkozy ? A t-on vu Monsieur Bayrou vouloir marchander à la suite avec la droite ou la gauche ? François Bayrou a d'ailleurs lui même renié ce mot de 'centrisme' lors de sa conférence de presse lui préférant celui de 'central' qui désigne une force de rassemblement.
En effet si François Bayrou est au centre de l'échiquier, il n'est pas pour autant un centriste mou comme il a su nous le démontrer lors de sa campagne où il a fini par assuré l'existance de ce centre, fort et indépendant qui n'a pas de camp si ce n'est celui de l'intérêt général. Etre capable de dire oui quand une décision est bonne et non quand elle est mauvaise !
"Aujourd'hui, l'intérêt vital du pays exige de dépasser, au moins pour un temps, le clivage entre la droite et la gauche, et de retrouver les principes de la République" François Bayrou
Etre central c'est refuser le diktat des clivages politiques, les querelles partisanes et vouloir rassembler les français par delà la droite et la gauche. Etre centriste ce n'est pas vouloir briser les clivages existants mais vouloir en former un nouveaux, fonder une 3ème force et non proposer une 3ème voie qui est celle du rassemblement au centre.
Une 3ème force qui est en réalité une force d'appoint comme en Allemagne avec le FDP capable d'être une composante d'un gouvernement de droite classé alors de centre-droit ou d'un gouvernement de gauche classé alors de centre-gauche (voir de passer de l'un à l'autre) comme ce fut le cas du Parti Radical (valoisiens et radicaux de gauche unis) sous la IIIème République.
Un parti central s'ouvre naturellement à des personnes venues de la droite et de la gauche, un parti centriste repose sur des personnes issues de la même famille politique.
En choisissant de défendre un clivage on n'est pas central, en choisissant systèmatiquement et sans réflexion toujours le même camp politique on s'éloigne du centrisme.
Robien, Santini et autres ne sont pas centristes idéologiquement parlant (juste milieu entre droite et gauche) et encore moins central car refusant de dépasser les clivages. Ce sont des personnes qui sur l'échiquier sont placées au centre-droit c'est à dire à mi-chemin entre le centrisme et la droite mais restant quoi qu'il arrive une composante d'une majorité ou d'une opposition de ce côté du clivage.
La gaullisme doit reprendre sa place d'origine
Roger Frey nous décrit parfaitement la position du gaullisme politique originel
"Des hommes et des femmes appartenant à des familles politiques différentes attendent que nous leur fassions signe. Ce signe ne tardera pas, et nous verrons alors où est le véritable parti du centre, d'un centre qui ne sera pas le marais où on prétend nous faire patauger"
L'excellent site de Laurent de Boissieu (http://gaullisme.free.fr/DroiteGauche.htm) nous explique également le positionnement du gaullisme sous Charles de Gaulle:
Sous Charles de Gaulle le gaullisme se positionnait au centre de l'échiquier politique, entre la gauche (PCF, SFIO) et la droite (CNIP)
Le premier parti central, d'après guerre, en France ne fut-il pas le Rassemblement du Peuple Français du général de Gaulle ? Puis ses successeurs jusqu'au départ de de Gaulle qui conduisit à la droitisation du mouvement gaulliste ?
De Gaulle lui même proche de la démocratie chrétienne avant guerre -comme on l'a si bien expliqué ( http://gaullisme.et.democratie.over-blog.com/article-6063960.html )- n'avait-il pas dit un jour "Etre Gaulliste c'est être de gauche et de droite à la fois", "Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela c’est une erreur nationale impardonnable." ?
L'accession de Nicolas Sarkozy à la tête de l'UMP est finalement une chance, celle de voir le gaullisme de convictions reprendre enfin sa place d'origine au centre de la vie politique.
Giscard ni central, ni centriste
Contrairement à la légende, Valérie Giscard D'Estaing n'a jamais été ni au centre, ni un centriste, ni même un démocrate-chrétien. Il commence sa carrière au sein de Centre National des Indépendants et Paysans d'Antoine Pinay, le principal parti de droite de l'époque -un parti conservateur-libéral- puis fonda à la suite du départ de ce mouvement de la majorité gaulliste, les "Républicains Indépendants " 'RI' (qui deviendra plus tard Démocratie Libérale sous la présidence d'Alain Madelin).
L'UDF Giscardienne, centriste ? Pas du tout, fondée pour concurencer le RPR, l'UDF était composée à l'époque de partis centristes (Centre des Démocrates Sociaux, Parti Radical et Parti Social-Démocrate) et de la droite non gaulliste (Parti Républicain et Clubs Perspectives et Réalités) raison pour laquelle cette UDF ne pouvait pas s'ouvrir emprisonnant par cette union les partis centristes de l'époque dans une alliance obligatoire avec la droite afin de renforcer le bipartisme. Le courant centriste de l'échiquier politique disparaît alors.
La position de Valérie Giscard D'Estaing est d'ailleurs très bien expliquée par le gaulliste Jacques Chaban-Delmas lors de la présidentielle de 1974.
Jacques Chaban-Delmas: il se passe depuis une quinzaine de jours en France un phénomène très important et très grave Mr Giscard D'Estaing est entrain de ressusciter la droite. Alors elle est badigeonnée, elle est ripolinée elle a l'air d'avoir l'âge de son champion alors qu'en réalité elle a l'âge de son ministère. Et alors il se passe ceci, c'est qu'elle se dresse en forteresse d'un côté d'où un antagonisme et c'est la qu'est le danger.
Le général de Gaulle avec son génie avait absorbé cette droite enfin, disons qu'il l'avait neutralisé et voila que Mr Giscard D'Estaing la ramène en pull over.
J'ai vu hier l'affrontement entre Mr Giscard D'Estaing et Mr Mitterrand c'était vraiment l'opposition des classes l'une contre l'autre et c'est précisément ce que le gaullisme a su éviter et c'est ce qu'il faut coute que coute éviter et c'est pour cela que je suis candidat.
La famille naturelle de Giscard D'Estaing est la droite, aux côtés de Sarkozy il retrouve donc les racines qu'il avait essayé de dissimuler depuis son accession à l'Elysée. (Il faut rappeler qu'il était à la droite du général de Gaulle et non à sa gauche comme certains laissaient entendre)
L'UDF d'aujourd'hui est l'héritière du MRP, du centre et certainement pas de ce parti de droite qu'était celui des Républicains Indépendants. L'heure est venue au renouveau, celui ci s'engage avec la création de ce nouveau parti qui souhaite dépasser le centrisme pour devenir central.
Peut-on passer de centriste à central ?
Bien évidemment c'est même le chemin le plus facile car passant d'un centre mou, force d'appoint d'un gouvernement , à un centre fort qui serait l'acteur principal d'un rassemblement
François Bayrou nous en a donné la preuve. Espérons qu'il reste fidèle à cette ligne de rassemblement par delà les clivages et ne retombe pas dans les travers du centrisme.
"Etre centriste c'est accepter de s'adapter aux autres, être central c'est encourager les autres à s'adapter dans l'optique de transcender les clivages"
Nous, gaullistes, néo-gaullistes, radicaux et écologistes, en un mot 'Républicains' issus de droite, de gauche ou d'ailleurs, avons fait le choix d'appeler à voter pour la candidature de François Bayrou. Devant la situation actuelle et l'enjeu de cette présidentielle aucun autre choix ne nous semblait plus évident.
Face à la bipolarisation qui s'installe et qui est renforcée par l'attitude de division du peuple français qu'incarnent aussi bien Nicolas Sarkozy que Ségolène Royal, nous approuvons le rassemblement par delà les clivages défendu par François Bayrou et que la grande majorité des français souhaitent.
Les programmes des uns et des autres nous confortent dans ce choix bien pesé et réfléchi.
-Nicolas Sarkozy, en digne représentant d'une droite dite décomplexée, défend une vision politique contraire à ce que nos valeurs ont toujours incarné, des positions et propos que nous avons toujours combattus: Discrimination positive; réforme de la laïcité; libéralisme économique; amalgame immigration-identité nationale; critiques envers la position de la France lors du conflit irakien; politique internationale pro-atlantiste; volonté de nier le vote du peuple français sur le Traité de Constitution Européenne; déterminisme génétique.
Comment les républicains que nous sommes pourraient accepter de telles positions dont certaines sont contraires aux valeurs humanistes de la France ainsi qu'un programme qui agravera et accentuera la division du peuple français ?
-Ségolène Royal, quant-à-elle, nous fait part d'un vaste programme qui, au vu de son contenu, nous laisse préjager une augmentation considérable de la dette de notre pays et un dangereux conservatisme concernant les réformes pourtant nécessaires pour l'avenir de la France.
La politique ne se fait pas à base de démagogie électoraliste, de clientèlisme, mais de projets réalisables en fonction de la situation et des possibilités réelles de notre pays.
Nous gaullistes, néo-gaullistes, radicaux et écologistes, approuvons les positions prises par François Bayrou: Refus de la bipolarisation politique; pragmatisme et rejet à la fois du socialisme écrasant et du libéralisme inhumain; refus de toute forme de discrimination et de la réforme de la loi sur la laïcité; maintien du siège permanent et du droit de veto de la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies; indépendance vis-à-vis des USA; non entrée de la Turquie dans l'Union Européenne; attachement à nos services publics et à notre modèle social; politique de stabilisation puis de baisse de la dette publique; association du progrès économique et de la justice sociale; souci constant de défendre notre environnement; dose de proportionnelle aux législatives; consultation par référendum pour la ratification de tout traité européen.
Il est plus que jamais essentiel d'allier l'économie, l'écologie et la démocratie avec le social.
Pour toutes ces raisons, le club "Gaullisme et Démocratie", les fondateurs des sites et blogs ci-dessous ainsi que nombreux millitants -réunis en collectif Républicain- ont decidé de lancer un appel aux Français qui partagent leurs valeurs et leur vision de la France à voter les 22 avril et 6 mai prochain pour François Bayrou.
http://gaullisme.et.democratie.over-blog.com/article-6414809.html
http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/
http://umpavecbayrou.over-blog.com/
http://visionfuture.over-blog.com/
http://civicite.free.fr/
http://l-ile-de-france-avec-villepin.over-blog.com/
| MANIFESTE DES 55 % Les 55 % de Français qui ont voté non au projet de constitution européenne ne sauraient se satisfaire d'une situation où les trois candidats en mesure de l'emporter à la prochaine élection présidentielle se trouvent dans le camp du « oui ». Encore moins les gaullistes et les républicains que nous sommes. Comment ne pas voir dans cette situation paradoxale un succès de la nouvelle oligarchie des médias et de la finance, alliée à des forces internationales décidées à faire disparaître l' « exception française » ? Comment ne pas y voir surtout la prise en otage de l'élection présidentielle par les grands partis, à l'inverse de ce qu'avait voulu le fondateur de la Ve République ? Mais la politique ne consiste pas, au moment d'une grande échéance nationale, à se retirer sur l'Aventin. Désireux de peser malgré tout sur la future élection, nous avons décidé de voter et d'appeler à voter pour François Bayrou. Sa culture politique d'origine est certes très différente de la nôtre. Mais l'histoire n'est-elle une recomposition permanente des sensibilités en fonction des événements et des enjeux ? Les convictions européennes de François Bayrou, ne sont pas davantage les nôtres. Nous ne pensons pas pour notre part qu'il puisse y avoir de vraie démocratie hors du cadre national. Et même si l'on approuve le principe de politiques européennes communes, nous pensons que celles qui sont effectivement conduites aujourd'hui à l'initiative de la Commission de Bruxelles et de la BCE : euro fort, libre échange généralisé, refus des politique industrielles, destruction du service public, centralisme normatif, sont désastreuses pour les peuples d'Europe. Même s'il n'existe pas de différence de fond entre les trois « grands candidats » quant au projet européen, nous pensons cependant que François Bayrou a, mieux que les autres, perçu l'ampleur de l'exaspération populaire qui s'exprime aujourd'hui et la profondeur de la crise de confiance qui sépare le peuple de France de ses élites politiques. Son engagement de ne prendre aucune initiative européenne sans la soumettre à référendum montre qu'il a compris qu'il ne saurait être d'Europe qui vaille sans adhésion populaire légitimée par le suffrage universel. De même, François Bayrou s'est déclaré opposé à l'abandon du siège de la France au Conseil de sécurité au profit de l'Union européenne : c'est une position que nous approuvons ; sans le droit de veto de la France à l'ONU, la France n'aurait pu peser comme elle l'a fait face à la guerre d'Irak. Son projet d'introduire une dose de proportionnelle aux élections législatives et de rétablir l'indépendance des grands médias est par ailleurs conforme à l'esprit de nos institutions. La présence de François Bayrou au second tour, après le référendum de 2005, apparaîtrait, dans la crise que traverse notre pays, comme un salutaire électrochoc. L'intéressé, sur la lancée de la campagne qu'il a mené jusqu'ici, doit cependant aller clairement à la rencontre des millions de Français qui ont rejeté en 2005 une certaine Europe : celle de la technocratie, de l'ultralibéralisme et de la désindustrialisation. Ne s'appuyant pas sur une formation politique de premier plan, prenant à parti le système et proclamant son intention de rassembler les Français par-delà la droite et la gauche, François Bayrou s'inscrit dans la logique de l'élection du président de la République au suffrage universel. Tous ceux qui ne veulent pas enfermer le débat politique français dans la fausse bipolarité UMP/PS, ni ne souhaitent un nouveau et stérile 21 avril, auront à cœur de favoriser son succès. Elizabeth Altschull, enseignante, essayiste ; Guy Bois, historien ; François Gaudu, professeur de droit ; Patrick Guiol, politiste, Roland Hureaux, haut fonctionnaire, essayiste ; Claude Rochet, professeur de gestion. Contact, signatures : fgauealt@easynet.fr http://www.marianne2007.info/Pourquoi-nous-voterons-Bayrou_a1114.html |
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"La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français. C’est pas la gauche, la France ! C’est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français comme de tout temps, ressentent en eux des courants. ...Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela c’est une erreur nationale impardonnable."
Charles de Gaulle, 15/12/1965
"Le gaullisme ce n'est pas la main mise sur l'état d'un clan ou bien encore d'un groupe de technocrates conservateurs, c'est un vaste rassemblement"
Jacques Chaban-Delmas, présidentielle 1974
"Des hommes et des femmes appartenant à des familles politiques différentes attendent que nous leur fassions signe. Ce signe ne tardera pas, et nous verrons alors où est le véritable parti du centre, d'un centre qui ne sera pas le marais où on prétend nous faire patauger"
Roger Frey, 28/02/1965
"Nous refusons tout autant le programme démagogique de la gauche socialo-communiste que les solutions de la droite conservatrice, orthodoxe, classique, avec laquelle nous sommes pour l'instant associés dans la majorité"
Jacques Chirac, discours de Metz, 20/10/1977
"Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive la démagogie >>, avec vous je crierai << Vive la démocratie >>.
Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive tel parti >>, << Vive tel autre parti >>, << Vive les combinaisons >>, avec vous je crierai << Vive la République >>.
Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive le libéralisme >>, << Vive le socialisme >>, << Vive le communisme >>, << Vive la facilité >>, << Vive l'illusion >> ou << Vive l'imposture >> avec vous je crierai <<Vive l'effort >>, << Vive l'espoir >>, << Vive la France >>"
"Il n'y a pas un peuple de droite et un peuple de gauche, il y a un peuple français solidaire devant son destin"
Michel Debré, présidentielle 1981
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