Présentation

Il a dit:

"Le rôle du président de la République, c'est de penser à tous les français au lieu de penser à son camp" François Bayrou

 

"J'ai un rêve, le rassemblement du peuple français, comme l'avait fait le général à la libération et en 1958 !" François Bayrou

 

"Je suis persuadé qu'on peut faire travailler ensemble des socialistes ouverts, des gaullistes, autour d'une force du centre qui assumera elle aussi sa personnalité" François Bayrou

 

"Aujourd'hui, l'intérêt vital du pays exige de dépasser, au moins pour un temps, le clivage entre la droite et la gauche, et de retrouver les principes de la République" François Bayrou

 

 "Je serai le président qui mobilisera les ressources de notre grand pays. Je serai le président qui réunira les français pour les faire vivre ensemble au lieu de les opposer.

Quand les choses vont mal, un peuple divisé est impuissant, un peuple réuni peut tout. C'est maintenant que cela va se décider" François Bayrou

 

 

 

 

 

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Démocratie

Vendredi 20 avril 2007

François Bayrou sera le président qui rassemble la France.



Il est le seul vote utile pour la France

François Bayrou est le seul candidat capable de faire gagner le modèle républicain, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité. Dans tous les cas de figure, il est le seul à gagner au second tour.


Il est indépendant du système

François Bayrou est un homme libre et courageux face aux pouvoirs médiatiques, économiques et partisans.C’est la garantie d’une présidence indépendante.


Il refuse de faire des fausses promesses

Malgré 1 200 milliards d’euros de dette, les autres candidats continuent à multiplier les promesses et à distribuer les cadeaux.Il est le seul candidat qui a entièrement financé ses engagements par des économies correspondantes et qui s’engage à interdire dans la Constitution les déficits pour payer le train de vie de l’État.C’est la garantie que les engagements pris seront tenus.


Il propose un projet équilibré et concret pour améliorer votre quotidien


• 2 emplois nouveaux sans charges par entreprise.

• L’éducation comme priorité nationale avec des moyens garantis et des objectifs vérifiables.

• L’augmentation du minimum vieillesse et des petites retraites à 90% du SMIC en 5 ans.

• La mise en oeuvre des principes du pacte écologique signé avec Nicolas Hulot.

• La suppression des cautions et des dépôts de garantie pour tous les locataires, qui seront remplacés par un système efficace d’assurance mutuelle.

• Le doublement du budget de la justice pour améliorer son fonctionnement.

• Une offre et une qualité de soins garanties à tous partout sur le territoire.

• Le doublement en 10 ans des moyens consacrés à la recherche pour créer les emplois de demain.

Retrouvez l’intégralité du programme d’action de François Bayrou sur
www.bayrou.fr ou au 08 11 11 2007


le 22 avril, votez Bayrou

Par Gaullisme et Démocratie
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Vendredi 27 avril 2007
François Bayrou n’a pas donné de consigne de vote pour le deuxième tour
lors de sa conférence de presse du mercredi 25 avril.

Il considère que "Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social". Il estime également que "Ségolène Royal va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette".

François Bayrou a annoncé la création du Parti démocrate "pour changer définitivement la politique française" : Les Français "trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens.

Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général".


Mesdames, Messieurs,

Je n’ai à cet instant que deux sujets à l’esprit. Le premier sujet, c’est la France, que j’ai scrutée pendant ces mois de campagne électorale, que j’ai rencontrée en milliers de visages différents, la France qui s’inquiète, qui souffre, qui est déchirée, bien plus qu’elle ne l’a jamais été, et en même temps, la France riche de potentiel, riche de promesses, la France qui voudrait y croire.

Et j’ai à l’esprit aussi, et plus que tout, les quelque sept millions de Français qui m’ont donné leur confiance, qui ont mis leur espoir dans cette démarche nouvelle, faisant surgir d’un coup la troisième force politique française, la seule force nouvelle de notre pays. Les sept millions de Français et tous ceux qui ont eu à un moment ou à un autre l’envie de se joindre à eux, et parfois qui le regrettent. Cela fait un immense espoir.

Il y a désormais dans notre pays trois forces politiques, une à droite, une à gauche, et une au centre. Et c’est le centre qui est la force nouvelle.

Je veux vous parler de l’avenir.

La France a trois problèmes : nous sommes un pays à la démocratie malade ; nous sommes un pays au tissu social déchiré ; nous sommes un pays en manque de croissance.

Notre démocratie est malade de la confiscation du pouvoir, de l’incapacité à faire vivre le pluralisme, des difficultés de la presse, de l’absence de séparation des pouvoirs, y compris du pouvoir économique, de la connivence entre les mondes des affaires, médiatique et politique, de la crise de la justice. Le citoyen n’a pas l’impression d’y trouver sa place. La société civile y est méprisée.

Nous avons à reconstruire, depuis les fondations, notre démocratie.

Le tissu social est déchiré. Partout on croise de lourdes misères, personnes âgées aux ressources très faibles, travailleurs pauvres, difficultés de logement, partout la couleur de la peau, la consonance du nom, la religion, dressent les Français les uns contre les autres, partout le quartier où l’on vit, l’adresse postale, forment ghetto. Entre les policiers et les jeunes, entre les différents quartiers, entre personnes au travail et personnes au chômage ou aux minima sociaux, on se regarde du coin de l’œil, on s’épie, et on est prêts à s’affronter. L’école elle-même, le lieu même de l’égalité des chances, est en situation de doute et d’échec.

Nous avons à retisser notre société.

Nous sommes en panne de croissance. À ce sujet, on prend souvent l’effet pour la cause. Nombre de nos compatriotes par exemple considèrent que le chômage et la faiblesse du pouvoir d’achat sont des maux de notre pays. Ces maux sont des symptômes. Le mal c’est l’absence de croissance. Si nous avions de la croissance, nous aurions des emplois (beaucoup sont à libérer) et nous aurions du pouvoir d’achat à répartir. Beaucoup de nos compatriotes considèrent que l’immigration est la cause de nos maux. La situation de l’immigration est une conséquence. Un pays qui va bien sait intégrer, faire vivre ensemble. C’est l’emploi qui intègre. J’ai rencontré des milliers de jeunes Français d’ascendance immigrée. Ils m’ont tous dit une seule chose : donnez nous du travail et tout le reste s’arrangera ! Donn ez nous du taf !

Ma conviction est celle-là : les trois maux de la France, ils doivent être soignés et réparés ensemble !

Or, parlons franchement : Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dans le face à face sempiternel de la droite sempiternelle et de la gauche sempiternelle, vont non pas réparer mais aggraver l’un ou l’autre de ces maux.

Nicolas Sarkozy, par sa proximité avec les milieux d’affaires et les puissances médiatiques, par son goût de l’intimidation et de la menace, va concentrer les pouvoirs comme jamais ils ne l’ont été. Par son tempérament, et les thèmes qu’il a choisis d’attiser, il risque d’aggraver les déchirures du tissu social, notamment en conduisant une politique d’avantage au plus riche.

Ségolène Royal paraît mieux intentionnée en matière de démocratie, encore que le parti socialiste n’ait rien fait quand il était au pouvoir pour corriger ces maux, plus attentive à l’égard du tissu social, mais son programme, multipliant les interventions de l’État, perpétuant l’illusion que c’est à l’État de s’occuper de tout, et qu’il peut s’occuper de tout, créant je ne sais combien de services publics, va exactement à l’encontre, en sens contraire, des orientations nécessaires pour rendre à notre pays et à son économie leur créativité et leur équilibre.

Les deux candidats ont de surcroît promis une augmentation absolument délirante des dépenses publiques, de l’ordre de 60 milliards d’euros chacun, dans un pays endetté comme le nôtre, l’un des deux ajoutant une baisse totalement improbable des prélèvements obligatoires dans une proportion que ni Reagan ni Mme Thatcher n’ont jamais approchée même en rêve.

Notre pays a un problème de démocratie, un problème de fracture sociale, un problème d’économie, un problème de dette. Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social, Ségolène Royal, par son programme, va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette.

De surcroît, par leur choix de l’affrontement camp contre camp, ils affaiblissent durablement la France.

Dans les deux cas, sauf correction forte que je n’aperçois pas, et dont je tiendrai compte si elles intervenaient, ce qui se prépare, après les belles promesses, c’est une nouvelle déception du pays, une impuissance, une paralysie.

Dans cette situation, je ne donnerai pas de consigne de vote. J’estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix.

Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche ni n’accepterai aucune soumission ou ralliement à l’un des deux camps.

Je veux au contraire garantir aux Français que quel que soit le vainqueur, ils trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général.


www.bayrou.fr
www.bayrou.fr



Nous sommes heureux de l'attitude de François Bayrou qui n'a pas trahi l'espoir que près de 7 millions de français ont placé en lui. Malheureusement d'autres n'ont pas eu le même courage que leur candidat.

Pourtant depuis dimanche celui-ci a du subir de nombreuses pressions, intimidations et menaces venant de l'équipe d'un des deux candidats encore en piste. La bassesse est allée jusqu'à l'annonce de la fondation d'un parti centriste entièrement dévoué à Nicolas Sarkozy dans le but de récupérer une parti de l'électorat de François Bayrou.

Qu'on ne se trompe pas, on ne peut pas se revendiquer du centre lorsqu'on soutient depuis toujours et inconditionnellement un des deux clivages.

Etre au centre c'est avoir l'honnêteté de juger en fonction de ce que l'on juge bon ou non sans se soucier de savoir d'où vient cette idée et surtout quel appareil politique l'a eu.

Etre au centre c'est être impartiale et ne pas avoir un parti pris systèmatique comme a su nous montrer François Bayrou lors de cette campagne.

Donc comme l'affirme bien cette définition du centre Messieurs de Robien, Santini et autres sarkozystes ne font pas parti de cette famille mais bien de la droite.

Par Gaullisme et Démocratie
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Lundi 7 mai 2007

La droite réactionnaire qui n'avait plus dirigée la France depuis l'après guerre est de nouveau arrivée au pouvoir.

Exagéré dîtes vous ? Non Nicolas Sarkozy est bien dans l'héritage de cette droite réactionnaire des années 30, celle qui combattait les acquis sociaux notamment la semaine de travail à 40 h hebdomadaire et les congès payés.

Nicolas Sarkozy ne sera pas, contrairement à son discours de campagne, le président de tous les français, il sera avant tout le président d'une quatégorie spécifique, celle qui a d'ailleurs fêté avec lui sa victoire dans les restaurants et boites branchées de Paris, ses amis les nanties et les jet seteurs.

Les français ont décidé de voir s'instaurer la République des copains dirigée par des personnes qui usent de menaces et de pressions pour obtenir ce qu'ils veulent. Que cela ne tienne ils auront pourtant été prévenus. Mais c'est leur décision, aucun démocrate ne peut y revenir dessus.

Néanmoins ils auront une occasion de se rattraper, celles des législatives. Un président sans majorité parlementaire n'a pas la possibilité de gouverner. L'élection la plus cruciale est donc encore à venir. Même si la logique accorde toujours une majorité au président nouvellement élu, les législatives ont une particularité que n'a pas la présidentielle, celle de voir la possibilité de triangulaires voir de quadriangulaires au second tour.

Lorsque 2 grands partis existent le problème des triangulaires est minime, mais aujourd'hui la France en possède 3 grace au courage de François Bayrou et de par l'existance du Mouvement Démocrate.

Plus de 300 voir 400 triangulaires sont possibles, l'UMP n'a pas encore la majorité même si elle n'hésite pas à employer tout les moyens pour pouvoir la garantir notamment celui de faire signer un pacte présidentiel aux 23 députés UDF qui avaient soutenu Nicolas Sarkozy sous peine de mettre des candidats UMP face à eux.

Bien évidemment un mandat ayant pour eux plus d'importance que leurs idées, combats ou honneur ils signeront sans hésiter ce pacte, même avec leurs sang s'ils venaient à manquer d'encre.
Se battre pour des convictions à ses limites, se battre pour de bonnes places n'en a pas ! Nous leurs souhaitons bonne chance pour conserver leur poste si précieux à leurs yeux.

Pour notre part, quoi qu'il arrive, nous resterons fidèles à notre combat pour la réussite de ce mouvement central indépendant de la droite comme de la gauche.

En attendant nous souhaitons tout de même bonne chance au nouveau président de la République, puisse t-il nous faire mentir !


Par Gaullisme et Démocratie
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Lundi 14 mai 2007

La création du Mouvement Démocrate a été officialisé jeudi dernier, continuant donc l'action menée par François Bayrou lors de la présidentielle. Nous sommes heureux de ce choix.

Les médias affirment que ce mouvement sera mort né après les législatives, jugeant également du fait du départ de 23 députés UDF vers Nicolas Sarkozy. "Sa stratégie de ne s'allier ni avec la droite ni avec la gauche va le tuer politiquement" nous entonnent les mêmes médias, ceux ci restant axés sur la bipolarisation existante depuis plus de 30 ans dans notre pays.

Bayrou serait-il devenu un homme seul, isolé, sans troupe ? Les nombreuses pré-adhésions au Modem  nous démontre le contraire, une 3ème force est née en France même si le système électoral des législatives ne va pas dans le sens pour conforter celle-ci, l'avenir donnera raison à cette 3ème force ou plutôt cette 3ème voie, centrale et indépendante.

François Bayrou a donc décidé de se placer en rassembleur du peuple français, en rebel qui refuse de se soumettre aux clivages et partis politiques. Cette attitude nous fait penser à un homme illustre de notre histoire de France qui a également rejetté en son temps le diktat des appareils politiques.

Non François Bayrou n'est pas et ne sera pas un homme seul, sa position gaullienne ne peut que nous ravir. Il est donc naturel pour un vrai gaulliste de soutenir cette posture. Il serait naturel pour les gaullistes fidèles à leurs convictions et non à un clan de se rassembler pour appuyer cette attitude, c'est ce à quoi "Gaullisme et Démocratie" devra s'atteler. Soit nous avons quelques diverses notamment concernant la façon de construire l'Europe ainsi que nos institutions mais il est clair que si nous pensons tous la même chose cela veut dire que nous ne pensons plus rien.

Nos divergences sont minoritaires par rapport à ce qui peut nous rassembler, l'avenir de la France dépend d'un revouvellement de la classe politique d'un changement des attitudes et des façons de faire et c'est ensemble, unis, que nous pourrons le faire.

Le gaullisme n'est pas mort, au grand regret de ceux qui pensaient l'avoir enterré lors de cette présidentielle. Si Nicolas Dupont-Aignan n'a semble t-il pas l'envie (ou la possibilté) de continuer ce qu'il avait décidé depuis quelques mois, c'est-à-dire faire revivre le gaullisme en dehors des clivages droite-gauche comme à son origine, nous devrons malgrè tout continuer sur cette ligne d'indépendance. Nous regrettons au passage les choix que DLR auraient (d'après nos sources) fait : ne pas présenter de candidats face à des députés UMP sortants; soutenir les candidats de l'UMP la où il n'y aura pas de candidat DLR et se désister au second tour en faveur des candidats de la majorité présidentielle.

Ce gaullisme, authentique et indépendant n'est pas mort, il doit par contre travailler avec le Modem avec qui il partage de nombreuses valeurs que nous avons numéré sur ce blog. Mais par quelle solution cela peut se conclure ? La mise en place d'un courant gaulliste au sein du Modem ? La fondation d'un parti qui viendrait se fédérer au modem ? Ou la création d'un mouvement gaulliste qui travaillerait avec lui en partenariat ? Nous devons réfléchir à tout ceci. Espérant que François Bayrou que nous avons soutenu de toutes nos forces et fidèlement lors de cette présidentielle, et encore actuellement, acceptera de nous voir travailler à ses côtés. Nous attendons un signe.

 

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Lundi 18 juin 2007

Suite au 1er tour des législatives, nous avions de réelles craintes de voir le parlement réduit à n'être que le lieu de rassemblement de la droite. Heureusement les français ont rectifié le tire ! L'UMP a subit un serieux revers perdant même des députés vis-à-vis de la dernière législature.

L'état de grace de Nicolas Sarkozy semble être passé sans nul doute le fait de la TVA sociale mal expliquée par le gouvernement voir mal compris par lui !

Le Mouvement Démocrate, malgré le système anti-démocratique des législatives, a donc réussi à obtenir 5 sièges. Nous félicitons une fois de plus François Bayrou pour son courage et  la fidélité à sa ligne de conduite.

François Bayrou va sans doute connaitre une traversé du désert durant 5 ans mais il peut compter sur nous durant cette période. Nous ne sommes pas des opportunistes à la façon de ce soit disant "Nouveau Centre" un centre qui a une particularité puisqu'il est en réalité de droite.

 

 

 

Par Gaullisme et Démocratie
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Dimanche 23 septembre 2007
Les élections sont finies et les vacances sont terminées, les partis ont organisés leur université d'été.

Modem: Comme prévu le Mouvement démocrate s'est fondé officiellement. Fidèle à la ligne, ni UMP, ni PS qui fut le sien pendant la présidentielle et les législatives, François Bayrou a donc lancé un mouvement du centre indépendant de la droite et de la gauche.

Nous ne pouvons qu'être satisfait de la droiture de François Bayrou qui n'a pas accepté les appels du pieds qu'on lui a fait. Le Modem est en marche pour être le 3ème parti de France malgré la défection de nombreux ambitieux réunis dans un mouvement qui se revendique d'un centre dont ils ne connaissent pas les valeurs.

PS: Le parti socialiste est sur le déclin. Nicolas Sarkozy en bon stratège a réussi à le faire saborder notamment par sa façon de distribuer des places aux personnalités du PS. Ainsi DSK qui passait pour la solution afin de reconstruire un PS moderne devrait être nommé au FMI. Jack Lang a intégré une commission dont le but de celle-ci est la mise à mort de la Vème République. Michel Rocard, une figure historique du Parti Socialiste, à quant à lui également accepté d'être placé dans une commission.

Kouchner, Bockel et quelques autres ont fait abstraction de leurs idéaux pour obtenir en échange une place dans le gouvernement Fillon.

Aujourd'hui seul Bertrand Delanoé semblerait pouvoir reprendre la tête du PS. Nous ne croyons pas que Ségolène Royal se relève de sa défaite du 6 mai dernier.

A moins d'un retour de Jospin ? Aux dernières nouvelles il semblait vieux et fatigué !

UMP: L'Union pour un Mouvement Populaire n'a plus de président, faute aux électeurs ! Mais ne paniquons pas Nicolas Sarkozy reste bien le président non officiel de ce mouvement. Mais comment faire pour que la stratégie de NS qui était de semparer de l'UMP pour ensuite prendre l'Elysée ne se retourne un jour contre lui ? Simplement en changeant les statuts afin que Sarkozy conserve malgré tout la main sur le bureau national du parti présidentiel. La peur de voir Dominique de Villepin revenir ?

DLR: Nicolas Dupont-Aignan,après avoir appelé à voter Nicolas Sarkozy, a décidé de placer DLR dans la majorité présidentielle. Enfin ceci fut le temps des législatives afin d'assurer sa place de député. NDA vient d'annoncer qu'il coupait les ponts avec l'UMP. Mais, qu'il est triste de voir qu'en définitive ce départ de la majorité entraine DLR à fleurter avec l'extrême droite. Aux dernières nouvelles, DLR serait en effet parti prenant dans un collectif d'extrême droite appelé 'Collectif France Indépendante' et aurait participé à une manifestation samedi 22 septembre contre le projet de mini-traité européen aux côtés notamment de Jean-Marie Le Pen et de Bruno Mégret.

http://www.afriquenligne.fr/actualites/international/paris:-manifestation-contre-le-traite-europeen-simplifie-200709239194/

Et ça se dit gaulliste ? Bien triste tout cela !

UPF: Le mouvement gaulliste aurait-il vu sa renaissance par le billet de l'Union du Peuple Français ? Les premiers signes semblent indiquer que ce pourrait être le cas. Sa volonté serait de rassembler les gaullistes qui se trouvent aussi bien à l'UMP, au PS, au Modem, au MRC, à DLR ou au MPF grace notamment à la double appartenance et sa position 'au dessus des clivages'. A suivre de près, mission pas facile souhaitons leurs bonne chance. 'Gaullisme et démocratie' suivra son évolution et tiendra informé de la réussite de cette entreprise ou non. Il serait bien évidemment plus facile pour eux si une personne comme de Villepin venait à les soutenir.

Nous partageons l'analyse qui se trouve en première page du blog de l'UPF: 'La France a plus que jamais besoin d'un grand et véritable mouvement républicain et gaulliste' à cela nous pouvons rajouter 'et qui ne fricote pas avec l'extrême droite'.

A noter une chose positif, ce mouvement n'a pas honte d'afficher une croix de Lorraine en logo.

http://u.p.f.over-blog.com

Par Gaullisme et Démocratie
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Samedi 27 octobre 2007

Monsieur le Président,

Gaulliste de convictions, je n'ai pas hésité à m'engager lors de la campagne à la présidentielle pour votre candidature. Lançant même l'initiative d'un appel des Républicains Libres afin d'encourager les gaullistes ainsi que tout ceux qui sont attachés à la République, et à ses valeurs, à voter pour vous. "Gaullisme et démocratie" a été fondé avec l'aide d'autres gaullistes afin de mener cette campagne en votre faveur.

Bien que ne partageant pas 100% à vos convictions, notamment sur la façon de construire l'Europe, je n'ai pas hésité une seconde à vous soutenir et même à franchir le pas en prenant ma carte du Modem. Mon action était basée sur la volonté de voir une 3ème voie politique se fonder afin d'être le recours à l'éternel clivage droite-gauche qui divise la France.

L'une des raisons qui m'ont fait également vous soutenir est que vous fûtes l'un des seuls à vous être opposé à voir un nouveau traité européen passer uniquement devant le parlement.

Je viens de lire que vous voterez OUI à la copie du TCE que Nicolas Sarkozy fera passer par la force, occultant de fait le choix du peuple français lors du dernier référendum.

Monsieur le Président, le Mouvement Démocrate va t-il donc cautionner ce viol de la démocratie ? La démocratie véritable veut que seul le peuple français puisse défaire ce qu'il a fait et à mes yeux le Mouvement Démocrate, comme son nom l'indique, devrait défendre la démocratie qui s'est exprimée fortement le 29 mai 2005 contre le TCE.

J'espère que vous tiendrez votre engagement fait lors de la présidentielle et que vous n'approuverez pas ce TCE bis qui sera présenté aux parlementaires afin que le Président de la République soit dans l'obligation de la soumettre à la suite, par référendum, aux français.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma haute considération.

Par Gaullisme et Démocratie
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Vendredi 25 janvier 2008
Le MoDem connait actuellement une crise dont nous espérons qu'elle sortira rapidement.

Visiblement les stratégies pour les prochaines élections locales semblent ne convenir à personne comme nous pouvons le voir notamment à Tours, à Caen, à Lyon, à Nancy, Strasbourg..... Nous pouvons également constater que certaines listes soutenues par le MoDem national n'auront pas celui de certains responsables du MoDem local, causant ainsi la démission de certains d'entre eux.

Question stratégie politique donc, nous pouvons déceler 4 camps identifiés au sein du MoDem:

- Le premier d'entre eux est celui des fidèles à la ligne de la présidentielle (ni-droite, ni-gauche, rassemblement) qui souhaitent des listes 'MoDem' et d'ouverture, autonomes dans l'esprit d'une véritable 3ème voie.
- Le deuxième est celui des anciens de l'UDF, personnes de centre droit qui souhaitent voir des candidats MoDem au sein des listes UMP.
- Le troisième, celui de ceux qui pensent que l'UMP est l'ennemie légitime et qu'il faut passer des accords avec le PS.
- Enfin le Quatrième, regroupant les partisans de l'esprit centriste et souhaitant, de fait, voir les membres du MoDem intégrer aussi bien les listes de l'UMP que du PS en fonction des villes, sans exclure de voir des listes autonomes si négociations n'avançant pas avec les autres listes.

Choisissez votre camps. Nous ne vous cacherons pas que notre tendance va dans la première famille citée.


La raison invoquée du refus de fondation de courants au sein du MoDem était la crainte de la quincophonie. Il n'y aura donc pas eu besoin de cela pour la voir apparaitre.

Espérons que François Bayrou saura maintenir le cap à son mouvement.
Par Gaullisme et Démocratie
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Jeudi 7 février 2008
Lundi, les deux chambres législatives se sont réunies en congrès à Versailles dans le but de réviser notre constitution.

Comme prévue, la modification de celle-ci a été approuvée par la grande majorité du congrès, laissant place maintenant au vote par le parlement de la ratificiation du traité de Lisbonne, anciennement connu comme Traité Constitutionnel Européen.

Le peuple ne sera donc pas consulté et vera son choix du 29 mai 2005 jeté aux ortis.

Malgré tout 'Gaullisme et Démocratie' est heureux que l'un des membres du MoDem ait fait preuve de courage. Nous parlons bien évidemment de Monsieur Jean Lassale qui, de par son choix,  nous a montré son respect de la démocratie.

Jean Lassale nous avait déjà prouvé son attitude courageuse en faisant grêve de la faim, afin de protester contre la délocalisation d'une entreprise importante de sa circonscription. Il fut aussi l'un des seuls à être resté fidèle à François Bayrou, se souciant peu de ce qu'il risquait de perdre au contraire des Santini, Morin........

Jean Lassale est le registre même de l'élu que les français aimeraient trouver plus au parlement, proche de leurs préocupations, fidèle à ses convictions et à ses amis, démocrate qui respecte le choix du peuple français.

Malheureusement il est bien seul dans l'hémicycle à montrer tant de courage et de dévouement la où d'autres ne pensent qu'à leurs avantages personnels.

En tout cas, nous ne pouvons encore une fois que le remercier et le féliciter pour son vote de lundi et pour tout le reste !


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Jean Lassalle
Député MODEM de la 4ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Par Gaullisme et Démocratie
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"La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français. C’est pas la gauche, la France ! C’est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français comme de tout temps, ressentent en eux des courants. ...Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela c’est une erreur nationale impardonnable."


Charles de Gaulle, 15/12/1965

 

 

"Le gaullisme ce n'est pas la main mise sur l'état d'un clan ou bien encore d'un groupe de technocrates conservateurs, c'est un vaste rassemblement"

Jacques Chaban-Delmas, présidentielle 1974



"Des hommes et des femmes appartenant à des familles politiques différentes attendent que nous leur fassions signe. Ce signe ne tardera pas, et nous verrons alors où est le véritable parti du centre, d'un centre qui ne sera pas le marais où on prétend nous faire patauger"


Roger Frey, 28/02/1965

 


"Nous refusons tout autant le programme démagogique de la gauche socialo-communiste que les solutions de la droite conservatrice, orthodoxe, classique, avec laquelle nous sommes pour l'instant associés dans la majorité"


Jacques Chirac, discours de Metz, 20/10/1977


 

"Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive la démagogie >>, avec vous je crierai << Vive la démocratie >>.

Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive tel parti >>, << Vive tel autre parti >>, << Vive les combinaisons >>, avec vous je crierai << Vive la République >>.

Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive le libéralisme >>, << Vive le socialisme >>, << Vive le communisme >>, << Vive la facilité >>, << Vive l'illusion >> ou << Vive l'imposture >> avec vous je crierai <<Vive l'effort >>, << Vive l'espoir >>, << Vive la France >>"

"Il n'y a pas un peuple de droite et un peuple de gauche, il y a un peuple français solidaire devant son destin"


Michel Debré, présidentielle 1981

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