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Il a dit:

"Le rôle du président de la République, c'est de penser à tous les français au lieu de penser à son camp" François Bayrou

 

"J'ai un rêve, le rassemblement du peuple français, comme l'avait fait le général à la libération et en 1958 !" François Bayrou

 

"Je suis persuadé qu'on peut faire travailler ensemble des socialistes ouverts, des gaullistes, autour d'une force du centre qui assumera elle aussi sa personnalité" François Bayrou

 

"Aujourd'hui, l'intérêt vital du pays exige de dépasser, au moins pour un temps, le clivage entre la droite et la gauche, et de retrouver les principes de la République" François Bayrou

 

 "Je serai le président qui mobilisera les ressources de notre grand pays. Je serai le président qui réunira les français pour les faire vivre ensemble au lieu de les opposer.

Quand les choses vont mal, un peuple divisé est impuissant, un peuple réuni peut tout. C'est maintenant que cela va se décider" François Bayrou

 

 

 

 

 

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Jeudi 7 février 2008
Lundi, les deux chambres législatives se sont réunies en congrès à Versailles dans le but de réviser notre constitution.

Comme prévue, la modification de celle-ci a été approuvée par la grande majorité du congrès, laissant place maintenant au vote par le parlement de la ratificiation du traité de Lisbonne, anciennement connu comme Traité Constitutionnel Européen.

Le peuple ne sera donc pas consulté et vera son choix du 29 mai 2005 jeté aux ortis.

Malgré tout 'Gaullisme et Démocratie' est heureux que l'un des membres du MoDem ait fait preuve de courage. Nous parlons bien évidemment de Monsieur Jean Lassale qui, de par son choix,  nous a montré son respect de la démocratie.

Jean Lassale nous avait déjà prouvé son attitude courageuse en faisant grêve de la faim, afin de protester contre la délocalisation d'une entreprise importante de sa circonscription. Il fut aussi l'un des seuls à être resté fidèle à François Bayrou, se souciant peu de ce qu'il risquait de perdre au contraire des Santini, Morin........

Jean Lassale est le registre même de l'élu que les français aimeraient trouver plus au parlement, proche de leurs préocupations, fidèle à ses convictions et à ses amis, démocrate qui respecte le choix du peuple français.

Malheureusement il est bien seul dans l'hémicycle à montrer tant de courage et de dévouement la où d'autres ne pensent qu'à leurs avantages personnels.

En tout cas, nous ne pouvons encore une fois que le remercier et le féliciter pour son vote de lundi et pour tout le reste !


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Jean Lassalle
Député MODEM de la 4ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Par Gaullisme et Démocratie - Publié dans : Démocratie
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Commentaires

Bravo à lui, il est un digne defenseur des bonne causes.

Il m'avait deja agréablement surpris avec sa grêve de la faim, la il nous montre qu'il est un digne patriote.

On ne peut que lui souhaiter de ramener à la raison le François Béarnais et les gens du Modem.
Commentaire n°1 posté par anonyme gaulliste le 08/02/2008 à 11h31

Jean Lassale est un populo-poujadiste de premier et soutient une liste de droite dure composé uniquement de blancs dont certains sont de vrais cathos réacs de la France moisie bien profonde. Sur le plan sécuritaire il est encore plus à droite que Sarkozy. Souvenez-vous son intervention farfelue à l'assemblée.

Commentaire n°2 posté par J-o le 25/02/2008 à 21h42
Le gaullisme de Sarkozy : zéro pointé !
 
 
C'est clair pour le commun des mortels. Nicolas Sarkozy utilise le général de Gaulle pour redorer son blason.
Profitant de l'inauguration de l'Historial Charles de Gaulle ce vendredi 22 février, le Président de la République s'est octroyé une "parenthèse gaulliste" comme aiment à le faire remarquer les médias qui ont couvert l'évènement.
"Ce n'est pas le moindre des paradoxes de l'histoire de notre pays que d'avoir unanimement célébré la mémoire du grand homme alors que tout au long de son existence sa légitimité fut contestée" précise dans son allocution Nicolas Sarkozy, pensant ainsi positiver l'effondrement vertigineux de sa popularité dans les sondages d'opinion.
 
Mais, faut-il le rappeler, la légitimité du Général n'a jamais été contestée que par ses éternels adversaires des "féodalités" que le fondateur de la Vème république vilipendait dans le monde politique et syndical.
En toute occasion, et toujours, le général de Gaulle a bien pris soin d'emporter le soutien du peuple souverain. Battu le 27 avril 1969 lors du référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat, il a mis immédiatement un terme à son mandat. Une leçon de démocratie que nos élites politiques actuelles devraient méditer !
 
Nicolas Sarkozy peut affirmer sans cesse, et comme une excuse à sa trahison, que nul ne peut prétendre savoir ce que le Général dirait aujourd'hui de la situation de la France, mais il ne saurait ignorer ce que le fondateur de la Vème république a toujours refusé : mettre en œuvre une politique sans l'adhésion des Françaises et des Français.
 
J'ai souvent eu l'occasion d'émettre ici des réserves, bien plus, des critiques sur les initiatives et actions du Président Chirac : cohabitation, quinquennat, construction européenne, pour ne citer que les plus criantes. En revanche, j'ai pu apprécier à sa juste valeur la position qu'il a défendue dans l'affaire irakienne malheureusement toujours d'actualité. De même, s'il n'a pas tiré toutes les conséquences de son échec référendaire le 29 mai 2005 sur le traité établissant une constitution européenne, laisser le peuple se déterminer souverainement après un large débat contradictoire peut être mis à son actif.
 
Aussi :
- la politique "show-biz" du locataire actuel de l'Elysée et ses égarements verbaux de plus en plus nombreux dénaturent la fonction présidentielle ;
- la ratification du protocole européen de Lisbonne par les seuls parlementaires, véritable coup de force contre les Français, entame gravement sa légitimité ;
- l'alignement inconditionnel de sa politique étrangère sur celle des Etats-Unis met, en conséquence, un terme à la politique d'indépendance initiée par le général de Gaulle et poursuivie jusqu'aujourd'hui par ses successeurs ;
- sa volonté maintes fois affirmée d'intégrer les forces militaires françaises dans les structures de l'Otan contrairement à ce que le Général a décidé le 7 mars 1966 en sortant la France du commandement de l'Otan et en exigeant la fermeture immédiate des bases US sur le territoire national ;
- la transformation de notre propre texte fondamental qu'il nous concocte à partir du rapport Balladur, rompant les équilibres de nos institutions qui font la force de la constitution gaullienne ;
 
... représentent tant de ruptures profondes avec le gaullisme authentique qu'il m'arrive, chaque jour un peu plus, à regretter néanmoinsla présidence de Jacques Chirac.
 
 
Alain KERHERVE
 
Commentaire n°3 posté par Kerherve le 26/02/2008 à 10h12

J'ai bien entamé le livre de Jean Lassalle la parole donnée, je vous le conseille à tous.

Commentaire n°4 posté par laparoledonnée le 04/05/2008 à 16h29

H. Gaymard a raison de clamer haut et fort que le gaullisme n'est pas mort avec la disparition du Général en 1970.

Doit-on faire parler de Gaulle aujourd'hui pour commenter l'actualité nationale et internationale ?

Ceux qui ont accompagné un moment l'aventure gaullienne, celle de la guerre 39-45 ou celle, plus politique, des débuts de la Vème république, ceux qui s'en réclament bien souvent honteusement pour des raisons purement électorales usent et abusent du même stratagème : personne ne peut dire ce que le Général dirait aujourd'hui !

Bien entendu ! Mais que cette litanie sonne faux. Le propos est fort simpliste et trop facile. Il est fait pour les fragiles et les dociles.

Ne faisons pas parler de Gaulle ! Mais nous savons (il suffit pour cela d'une peu de mémoire) ce que le Général n'accepterait pas aujourd'hui :

Ø                 une Europe supranationale privant la France de la maîtrise de son destin,

Ø                 une démarche politicienne de nos élites s'apparentant de plus en plus "aux délices" de la 4ème république,

Ø                 une déliquescence de l'Etat, donc un affaiblissement notoire de la Nation,

Ø                 l'abandon de la politique d'indépendance et l'alignement systématique sur les thèses anglo-saxonnes (réintégration dans toutes les structures de l'Otan),

Ø                 l'absence d'une réelle politique économique, industrielle et sociale œuvrant pour l'établissement d'une société participative de tous les acteurs,

 

La position d'Edouard Balladur est évidemment une fuite en avant face aux exigences du gaullisme authentique.

Que les Gaymard, de Villepin, Dupont-Aignan, Lefranc … trouvent le chemin de l'union et de l'entente. C'est à ce prix que le gaullisme permettra à la France de recouvrer son indépendance et sa grandeur.

Alain KERHERVE

www.gaullisme.fr

Commentaire n°5 posté par Alain KERHERVE le 12/05/2008 à 10h58

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"La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français. C’est pas la gauche, la France ! C’est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français comme de tout temps, ressentent en eux des courants. ...Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela c’est une erreur nationale impardonnable."


Charles de Gaulle, 15/12/1965

 

 

"Le gaullisme ce n'est pas la main mise sur l'état d'un clan ou bien encore d'un groupe de technocrates conservateurs, c'est un vaste rassemblement"

Jacques Chaban-Delmas, présidentielle 1974



"Des hommes et des femmes appartenant à des familles politiques différentes attendent que nous leur fassions signe. Ce signe ne tardera pas, et nous verrons alors où est le véritable parti du centre, d'un centre qui ne sera pas le marais où on prétend nous faire patauger"


Roger Frey, 28/02/1965

 


"Nous refusons tout autant le programme démagogique de la gauche socialo-communiste que les solutions de la droite conservatrice, orthodoxe, classique, avec laquelle nous sommes pour l'instant associés dans la majorité"


Jacques Chirac, discours de Metz, 20/10/1977


 

"Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive la démagogie >>, avec vous je crierai << Vive la démocratie >>.

Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive tel parti >>, << Vive tel autre parti >>, << Vive les combinaisons >>, avec vous je crierai << Vive la République >>.

Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive le libéralisme >>, << Vive le socialisme >>, << Vive le communisme >>, << Vive la facilité >>, << Vive l'illusion >> ou << Vive l'imposture >> avec vous je crierai <<Vive l'effort >>, << Vive l'espoir >>, << Vive la France >>"

"Il n'y a pas un peuple de droite et un peuple de gauche, il y a un peuple français solidaire devant son destin"


Michel Debré, présidentielle 1981

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