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Il a dit:

"Le rôle du président de la République, c'est de penser à tous les français au lieu de penser à son camp" François Bayrou

 

"J'ai un rêve, le rassemblement du peuple français, comme l'avait fait le général à la libération et en 1958 !" François Bayrou

 

"Je suis persuadé qu'on peut faire travailler ensemble des socialistes ouverts, des gaullistes, autour d'une force du centre qui assumera elle aussi sa personnalité" François Bayrou

 

"Aujourd'hui, l'intérêt vital du pays exige de dépasser, au moins pour un temps, le clivage entre la droite et la gauche, et de retrouver les principes de la République" François Bayrou

 

 "Je serai le président qui mobilisera les ressources de notre grand pays. Je serai le président qui réunira les français pour les faire vivre ensemble au lieu de les opposer.

Quand les choses vont mal, un peuple divisé est impuissant, un peuple réuni peut tout. C'est maintenant que cela va se décider" François Bayrou

 

 

 

 

 

Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 23:41

Contrairement aux mauvaises langues qui prétendaient qu'il n'aimait pas la France -que par idéologie européïste il était prêt à faire de notre pays une simple région de la super nation européenne- François Bayrou prouve qu'au contraire il reste très attaché à son pays, après avoir condamné la perte de souveraineté de notre budget, l'accord PS-Verts qui prévoit la suppression du siège permanent de la France à l'ONU, le président du MoDem défend les produits français et souhaite favoriser à la consommation des produits de notre pays.

François Bayrou montre, une fois de plus, après avoir annoncé les dangers de l'augmentation de la dette publique en 2007, qu'il est sans doute l'un des seuls à avoir encore les pieds sur terres et à pouvoir rassembler les français sur un programme réaliste et cohérent. Nous invitons les gaullistes à faire le bon choix pour la présidentielle.

 

Voici pour résumer, un article d'Alexandre Sulzer publié sur le site "20minutes"

EUROSCEPTICISME - En temps de crise, le candidat privilégie l'échelle nationale...

Plus chauvin, tu meurs. A l’occasion de ses vœux à la presse mardi, François Bayrou a troqué ses habits d’Européen convaincu pour ceux d'eurosceptique affiché.

Devant un panneau tricolore et sur une estrade où manquait le drapeau européen, le candidat du MoDem a confié son malaise : «je vis mal, comme beaucoup de Français qui ont mis tant de foi dans l’idée européenne, l’actuelle dérive de l’Union. Je vis mal que soit donnée l’impression d’une fragilité de la France vis-à-vis de l’Allemagne.»

Avec des accents presque souverainistes, François Bayrou a défendu avec véhémence le «produire en France» et s’est attaqué à ses détracteurs. «Il est un fait essentiel que tous ces esprits négligent: la solidarité est uniquement nationale. Elle n’est financée que par les ressources de notre pays, pas des pays voisins, même européens. ( …) Notre système de santé et de retraite n’est financé que par les cotisations sociales qui ne proviennent que du travail réalisé en France. »

Il a ensuite invité les nombreux journalistes à savourer vins rouges, tomes, saint-féliciens et autres crottins. Des produits bien nationaux.

 Alexandre Sulzer
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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 00:12
La construction européenne est un sujet qui fait débat depuis de nombreuses années voir siècles.

D'un côté, nous trouvons les partisans du replis sur soi revenant de fait à une politique datant des années d'avant guerre (mondiale biensur) pouvant conduire aux situations terribles que la folie du nationalisme nous a entrainé.

De l'autre côté, on trouve les partisans du tout Europe où la dilution des nations est la volonté affichée afin d'en fonder une nouvelle.

Ainsi avec cette vision de la construction européenne, les états-nations se transformeraient en états-régions (comme aux Etats-Unis d'Amérique) ou en Lander (comme en Allemagne).

Les pouvoirs régaliens qui incombent aux nations ne seraient plus des compétences des états mais du gouvernement national fédéral européen qui de ce fait serait dépositaire de la diplomatie, de la défense, de la politique économique et sociale etc... La France ne pourrait donc, dans ces cas, conserver sa place de membre permanent de l'ONU ni sa force de dissuasion qui serait transférée à Bruxelles.

A ces 2 visions totalement opposées qui pour l'une entend au renoncement simple des identités propres des nations et pour l'autre à un nationalisme conduisant à l'égoïsme et aux conflits, nous trouvons une 3ème voie, l'Europe confédérale ! Une Europe donc basée sur des nations qui, tout en restant elles mêmes, s'unissent pour atteindre des buts qu'elles sont impossible d'atteindre seules, garantissant entre elles la solidarité, la paix et la coopération.

Attention il y a quelques années un terme "fédération d'états-nations" est apparu mais ces deux notions s'opposent, une Europe fédérale ne peut être l'union d'états identifiés comme étant des "Nations". La construction européenne ne peut être que fédérale (états-régions) ou confédérale (états-nations).

Face à deux blocs économiques entre d'un côté les USA et de l'autre l'Asie et notamment la Chine, il serait totalement irresponsable et utopique de penser que les nations européennes puissent se replier et agir seules de leur côté ! L'Europe doit former un bloc uni capable de rivaliser avec les 2 autres mais, pour autant, l'effacement des nations dans un conglomérat supranational serait une erreur grave qui pourrait conduire sur son sol à un réveil des nationalismes et -en cas de grave crise- à des attentats voir à une guerre civile de même modèle que le fut la guerre d'Algérie ou en Yougoslavie.

Un peuple régit par une autorité extérieure fini toujours par se rebeller ! Un risque à ne pas courrir si on est réellement attaché à la construction Européenne ! Le tout Europe peut donc conduire à la destruction totale de celle-ci !

Seule, donc, une confédération des nations européennes peut garantir une paix totale sur notre continent.


(…) Or on sait, Dieu sait si on le sait ! Qu’il y a une conception différente au sujet d’une fédération européenne dans laquelle, suivant les rêves de ceux qui l’ont conçue, les pays perdraient leur personnalité nationale, et où, faute d’un fédérateur, tel qu’à l’Ouest tentèrent de l’être - chacun d’ailleurs à sa façon - César et ses successeurs, Charlemagne, Othon, Charles Quint, Napoléon, Hitler, et tel qu’à l’Est s’y essaya Staline, ils seraient régis par quelque aréopage technocratique, apatride et irresponsable. On sait aussi que la France oppose à ce projet contraire à toute réalité le plan d’une coopération organisée des états évoluant, sans doute, vers une confédération. Seul, il pourrait permettre un jour l’adhésion de pays tels que l’Angleterre ou l’Espagne qui, comme le nôtre, ne saurait accepter de perdre leur souveraineté. Seul, il rendrait concevable dans l’avenir l’entente de l’Europe tout entière. »

Charles de Gaulle, conférence de presse tenue au Palais de l’Elysée, 9 septembre 1965.



La construction européenne est un sujet qui divise le peuple français comme on a pu le constater lors de l'adoption de Traité de Maastricht ou le rejet du Traité Constitutionnel Européen.

Comme pour la politique, entre la droite et la gauche, tout comme pour la vision économique, entre le socialisme et le libéralisme, il y a une 3ème voie pour l'Europe, celle de la confédération !

Ainsi pour rassembler ce peuple français sur la question -ceux qui ont voté OUI au TCE et ceux qui ont voté NON- l'Europe confédérale serait une synthèse de réconciliation à cette noble entreprise.


PS: Le fédéralisme n'est peut être pas une notion si désirée que cela dans la famille centriste, l'UDF tout comme aujourd'hui l'ARES ne se sont-elles pas contruites sous forme de confédération et non de fédération ? La volonté des mouvements les composants de rester au final eux mêmes tout en s'unissant en est sans doute à l'origine. C'est de la même sorte que l'Europe peut et doit se construire.
Nous pouvons constater en relisant le programme de François Bayrou lors de la présidentielle de 2007 que ses propositions concernant l'Europe sont clairement d'ordre "confédérale" et non "fédérale".
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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 22:20

La pré-campagne commence et les ralliements aussi, c'est ainsi qu'après celui de Philip Folliot, gaulliste social membre de l'Alliance Centriste de Jean Arthuis, c'est au tour de Daniel Garrigue l'ancien porte parole de République Solidaire de Dominique de Villepin, d'annoncer qu'il soutiendra la candidature de François Bayrou lors de la prochaine présidentielle.

 

Jean Lassalle, Philip Folliot, Daniel Garrigue, visiblement il yaura pas mal de gaullistes autour de François Bayrou. 

 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-villepiniste-daniel-garrigue-soutiendra-bayrou_1045376.html

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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 21:05
Jean LASSALLE sur France Culture le 12 avril 2008
 
1/ Pourquoi faîtes-vous de la politique ?
J’aime ça, j’ai le virus comme on dit. Et puis j’avais un besoin de revanche, de réhabilitation, notamment pour ma famille, pour mon père que j’ai beaucoup aimé, pour ma mère parce qu’ils n’étaient pas jaugés à l’aune auquel je les voyais. J’étais très heureux avec eux, dans ma famille et très malheureux à l’extérieur. J’avais conscience d’une certaine injustice profonde qui m’a certainement habité. Et puis après ça a été un concours de circonstances. Comme j’étais très timide, au point de ne pas pouvoir parler jusqu’à l’âge de 18 ans. Mais quand je suis revenu du lycée agricole, c’étaient les municipales. Le village était divisé –il n’est pas besoin d’être nombreux pour être divisés- et j’ai été élu maire puis conseiller général.
Être maire d’un petit village, c’est quelque chose d’exceptionnel. On devrait, parmi la multitude de textes que l’on sort et qui ne servent à rien, en adopter un qui ferait obligation d’être maire pendant d’une petite commune pendant au moins un mandat. Je vous assure que ça ramènerait beaucoup d’humilité et ça ramènerait aussi à une autre relation humaine que celle que nous avons aujourd’hui.
2/ le Panthéon de Jean LASSALLE
J’ai beaucoup d’admiration pour DE GAULLE et aussi, sans trop pouvoir en dire les contours pour KENNEDY. J’ai admiré très peu de gens et puis j’ai admiré des personnages locaux qui m’ont formé. Mais aussi Mélina MERCOURI pour sa volonté et son combat pour la liberté.
 
3/ Ce qui vous révolte ?
L’indignité.
4/ Comment admire-t-on DE GAULLE quand on fait partie d’une formation politique qui a toujours été anti-gaulliste
Moi j’ai aimé DE GAULLE pour la fibre résistance et pour cette attitude d’un homme qui se lève seul pour incarner une certaine idée de la France. Mais j’admirais aussi le PC et c’était donc une déchirure. Je n’aimais pas l’URSS mais j’admirais aussi cette grande idée du partage et de l’être ensemble. Alors DE GAULLE et le PC c’était difficile alors je me suis réfugié au Centre. Je suis un réfugié politique du Centre.
5/ sur François BAYROU : sera-t-il un jour Président de la République ou au fond est-ce que cette question n’a pas d’importance ? Il mène son combat et peu importe s’il l’est un jour ou pas ?
Je pense qu’il le sera car je n’ai jamais vu quelqu’un habité par une telle constance et aussi peu habité par le doute. Il porte cela en lui avec une tranquille assurance depuis le premier jour où je l’ai vu. Maintenant, est-ce que ça a de l’importance ? Pour moi oui parce que je crois qu’il est porteur du message de notre temps. Il est l’homme de cette époque. Maintenant est-ce que c’est important ? Qu’est-ce qui est important ? Nous ferons tout ce qui est possible de faire pour conduire cet homme parce que je suis intimement convaincu que cet homme est une nécessité à ce niveau de responsabilité pour la France, pour redonner un sens à l’Europe et pour restructurer un peu le monde.
6/ sur les amis qui partent
Vous rappeliez les propos de Jean ARTHUIS et moi je ne me considère pas comme un illuminé, je n’ai aucune envie de m’immoler par le feu, pour qui que ce soit. S’ils pouvaient faire un convoi groupé et partir tous ensemble, ça nous arrangerait bien parce que d’abord, eux ça les libèrerait, parce qu’ils ne sont pas heureux et puis nous aussi parce que ça nous permettrait de faire enfin ce qu’il convient de faire et que tous ceux qui doivent partir s’en aillent. Peu importe qu’ils soient sénateurs, députés –bah on n’est plus beaucoup !- et conseillers généraux ou maires ou conseillers régionaux et qu’on puisse redémarrer parce que manifestement nous sommes sur une souffrance parce que nous sommes dan la même maison mais ne parlons plus de la même chose.
7/ sur la représentation du rural et la place des élus
Nous n’avons plus de militants et moi je crois qu’il faut du militantisme et c’est pourquoi j’espère tant du Mouvement démocrate pour recréer un terreau de militants d’où sortiront des élus qui, à ce moment-là, exprimeront la voix e ceux qu’ils représentent. Les élus des campagnes n’osent plus parler de peur qu’on les assimile à des ringards.
Nous nous sommes laissés déposséder du pouvoir d’intuition, du pouvoir d’engager l’action politique par une camarilla de très hauts fonctionnaires qui sont à la tête de l’État, qui représentent l’ensemble des corps de l’État et qui prennent les dispositions à notre place.
8/ Sur le cumul des mandats
Sur le cumul des mandats, moi je crois qu’il faut un mandat national et un mandat local si on ne veut pas se couper davantage.
9/ Sur la technostructure
Je crois que nous ne sommes plus aux manettes et nous sommes les seuls à faire croire, de faire semblant de croire que nous y sommes encore.
10/ Sur la question du local, du pouvoir et de la capacité de faire (termes de la question du journaliste) « il y a aujourd’hui beaucoup de réunions de collectivités. Jusqu’à quel point pensez-vous qu’il faille se rassembler pour qu’elles puissent exister ou pensez-vous qu’à force de les réunir, on leur fait perdre leur âme ? »
À force de vouloir tout réunir, tout rassembler, tout concentrer, on finit par perdre l’essence même de la vie, de la représentation.
Le politique doit rêver pour que quelques-uns de ses rêves s’accomplissent. Moi je commencerai par des états généraux pour redessiner la France et mettre toute cette bonne volonté, toutes ces interrogations, toute cette énergie que l’on ressent aux quatre coins de notre pays, pouvoir la mettre autour de tables de réflexion.
Je m’insurge parce que des hommes et des femmes ont poursuivi des études qu’ils n’ont jamais rattrapées se permettent de venir réglementer les Pyrénées comme si les Pyrénéens ne savaient pas être Pyrénéens et s’ils ne savaient pas faire chez eux le minimum qu’il faut, dans ce pays qu’ils aiment le plus, dans une région qu’ils possèdent au fond du cœur et des entrailles.
11. Sur l’Union Européenne
Il y a une contradiction chez moi que j’assume. Je crois qu’on ne peut pas être un homme politique et ne pas avoir son lot de contradictions. Nous en portons tous. Pourquoi moi les nierais-je ?
Je pense que l’Europe, si elle veut vraiment trouver le rayonnement qui lui faut doit se faire par étapes successives –et nous avions très bien commencé- mais passer du jour au lendemain d’une notion où il y avait des États aussi fortement marqués qu’en Europe, avec des puissances aussi implantées historiquement –la France éternelle c’est pas tout à fait l’Ohio, l’Espagne si vieille c’est pas le Connecticut et que dire de la Rome antique et de la Grèce qui n’a même pas d’âge, c’est pas le Massachussetts et moi je crois qu’on a voulu trop copier le système américain alors qu’il fallait y aller par étapes et moi je crois que la réunion, comme on le fait pour les communautés de communes à notre niveau, pour les communautés de ville, mais faire une communauté où l’on réunit l’ensemble des pays, où on se donne des mécanismes de prise de décision aurait été sans doute beaucoup mieux perçu et beaucoup mieux compris et nous aurait fait gagner beaucoup plus de temps que ce que nous avons fait. Nous n’étions pas prêts pour une fédération ou une confédération –la France n’a jamais été cela et ne le sera certainement pas ou sinon ça se saurait- et nous avons été engagés dans de faux débats qui ont failli me faire perdre mon latin. En tout cas moi j’ai voté contre (le référendum et le traité de Lisbonne) car je n’y comprenais rien. Je ne savais pas du tout ce qu’on voulait faire.
 
10. Sur la grève de la faim et l’usine TOYAL
Si les choses ne vont pas, il faut bien commencer quelque part et moi j’ai commencé à cet endroit-là [à Accous, site d’implantation de l’usine TOYAL de Total dont la direction voulait délocaliser dans le bassin de Lacq, à soixante kilomètres]. Et en le faisant pour mon usine, je le faisais aussi au nom de tous ceux que je voyais pleurer à la télévision ou de tous les collègues qui rentrent avec moi le lundi soir, qui viennent de province, en disant « j’en ai trop pris sur la gueule ce week-end, demain je vais éclater au parti, je vais le dire dans la réunion de groupe ». Je le retrouvais à 14h00 et lui demandais « alors, tu t’es bien éclaté à la réunion de groupe ? » - « J’ai pu rien faire car bien sûr, on m’a parlé de la primaire que j’aurai à la prochaine législative ». Voilà alors moi j’ai voulu dire « stop » au nom de ces gens. Et j’ai voulu dire « stop » aussi à une manière de l’économie comme quelqu’un à un autre niveau que moi l’avait fait en 1929-1930 aux États-Unis, je veux parler de ROOSVELT car si le politique n’imprime plus sa griffe sur les grands choix économiques, on va dans la jungle dans laquelle nous nous trouvons et dont nous ne savons
comment sortir.
11. Sur SARKOZY
Je crois qu’il est animé d’un désir profond de faire changer les choses. On n’a pas le parcours qu’il a eu, on ne se débarrasse pas du chiraquisme comme il l’a fait avec autant d’efficacité redoutable si on n’a pas envie de faire changer les choses par contre son arrivée au pouvoir a été terrible, plus tragique encore que celle de VGE parce qu’alors là il a gâché, par gaminerie, par jeunesse, par bêtise, une situation dorée. Mais pourquoi accumuler autant d’âneries en si peu de temps ? Donc je pense que ça l’a discrédité. Bon les Français sont on peuple malgré tout, ils vont lui laisser sa chance. Les Français ont besoin d’avoir un roi. Ils lui ont coupé la tête mais ils ont toujours besoin néanmoins d’avoir quelqu’un. SARKOZY, je le retrouve tel que je l’avais imaginé dans un premier temps, prétentieux et ça m’insupportait et je m’honore d’avoir été le seul député de France à l’avoir interrompu parce qu’il n’avait pas tenu parole à mon égard. J’ai trouvé quelqu’un de très volontariste avec qui je me suis très bien entendu et s’il n’y avait pas eu la présidentielle et ce choix qui est intervenu –cornélien devant lequel j’ai été mis, j’aurais continué avec SARKOZY. C’est un bagarreur et c’est dommage qu’il ne soit pas plus équilibré.
12. Sur le monde
Nous avons à peu près cinq ou six ans, peut-être dix au grand maximum, pour changer le cours des choses et retrouver le bon sens et remettre le politique en phase avec la gestion de la cité, avec les fonctionnaires, avec les journalistes, avec les intellectuels, bref tout le monde doit se réveiller sinon nous aurons la troisième guerre mondiale. Je ne le dis pas pour faire de l’effet, je le dis parce que ça me brûle, ça me fait terriblement mal. Lorsque nous arrivons aux extrémités auxquelles nous sommes rendus, il y a un très grand danger. Je suis président de cette association des pays de montagne du monde qui réunit 76 pays tout de même et je peux voir, aux quatre coins de la planète, le même mal qui ronge. D’abord on a faim, de plus en plus, deuxièmement on ne sait plus qui on est, on n’a plus d’identité, on n’appartient plus à rien, donc toutes les conditions malheureusement semblent remplies. Quant à ces politiques d’une incohérence terrifiante [qui font que l’on détruit les exploitations agricoles, les agriculteurs et les excédents, qui imposent des jachères alors qu’une partie du monde meurt de faim] ça donne le résultat que nous avons. Il aurait fallu, comme l’a fait Edgar PISANI en 1965, faire une grande loi-cadre agriculture et citoyenneté plutôt que cette misère sur les OGM qui dresse tout le monde les uns contre les autres et auquel personne ne comprend rien pour voir comment on va se nourrir, nous mais aussi les Européens et le monde et comment faire en sorte que d’ici quelques années, 4 milliards d’êtres humains sur 6, affamés, soient sur le pied de guerre. Alors ils perdront mais nous perdrons aussi. Et c’est surtout nos enfants et même leurs petits qui sont partis dans un cycle de violence qui sera sans fin. Nous avons la chance de pouvoir réagir, j’en suis convaincu, il y a suffisamment d’esprits éclairés qui ont ce pressentiment. Et bien assumons-le, c’est ce que j’essaie de faire, à ma modeste mesure.
Je ne perdrai pas ma part de rêve.  
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Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 01:28

Dénoncer la construction d'une Europe basée sur le libéralisme et une direction technocratique vous fait hélas rapidement classer comme "anti-européen" et donc "d'extrême droite" puisque le FN est anti-européen. La déduction rapide fondée sur un manque total de réflexion (ou de cerveau) conduit en effet à ce genre de cliché !

 

Dans ce cadre, je vous invite donc à étudier le cas particulier d'un dénommé Pierre MENDES-FRANCE, homme de centre gauche, modèle pour plus d'une personne aussi bien à gauche qu'au centre, Pierre MENDES-FRANCE a participé au rejet de la Communauté Européenne de Défense et s'est opposé au traité de Rome en 1957 votant contre celui-ci, 2 actions qui d'après les mentalités de certains l'auraient probablement classé de nos jours comme "anti-européen" donc "d'extrême droite".

 

Voici ci-dessous le discours prophétique de Pierre MENDES-FRANCE à l'assemblée Nationale, puis un extrait du livre "choisir" où Pierre MENDES-FRANCE explique sa vision de l'Europe.

 

"Le projet de marché commun tel qu’il nous est présenté est basé sur le libéralisme classique du XXème siècle selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes. L’abdication d’une démocratie peut prendre deux formes, soit elle recourt à une dictature interne par la remise de tous les pouvoirs à un homme providentiel, soit à la délégation de ses pouvoirs à une autorité extérieure, laquelle au nom de la technique exercera en réalité la puissance politique, car au nom d’une saine économie on en vient aisément à dicter une politique monétaire, budgétaire, sociale, finalement une politique au sens le plus large du mot, nationale et internationale."

 

Pierre MENDES FRANCE - Discours prononcé à l'Assemblée Nationale, le 18 janvier 1957

 

 

 « Une autre de leurs aberrations - de nos gouvernants - a consisté, sous la IVème comme sous la Vème République, à entreprendre une Europe libérale, fondée sur la seule concurrence. On a aboli les frontières douanières, les producteurs ont été appelés à s’affronter dans une sorte de compétition aveugle ; " le meilleur l’emportera sur les autres au profit des consommateurs" ; nous connaissons ce vieux thème, la sélection naturelle, la productivité globale, etc. C’est un raisonnement digne du vieux Zollverein d’il y a cent ans. Les faits, au XXème siècle, sont différents ; les grandes entreprises, loin de s’affronter, se sont concertées et cartellisées, au détriment des consommateurs et des travailleurs. Ce qu’on a appelé l’Europe des trusts. Bien entendu, on n’a pas pu ne pas prévoir dans le traité de Rome, en 1956, quelques clauses d’exception, de sauvegarde. On a aussi affirmé quelques idées générales qui n’étaient pas purement libre-échangistes, par exemple, en matière agricole. Mais la philosophie de l’ensemble, c’était celle de la suppression des frontières, des vases communicants, celle du marché libéral dont on attendait l’unité et la prospérité.

J’avais une conception plus constructive que j’avais étudiée dès 1944, à Alger, comme je vous l’ai raconté. J’aurais préféré voir créer des unités de production communes puissantes dans les domaines situés en aval : trains de laminoir, industries atomiques, recherche, énergie...Je pensais à une politique collective et active de la reconstruction et des investissements. Il y aurait eu ainsi un ciment d’interdépendance et d’unification de plus en plus fort avec le temps. Je continue à croire à la valeur d’une approche de ce genre. Un grand programme d’investissements arrêté en commun pour les branches essentielles assurerait, en peu d’années, une diminution substantielle de nos faiblesses structurelles (le cas le plus net, c’est celui des centrales nucléaires qui donnent lieu aux contradictions que vous connaissez). Aujourd’hui, les grandes entreprises, et d’abord les sociétés multinationales, se développent au gré de leurs propres plans et ne contribuent pas du tout à nous défendre mieux contre les pressions et les à-coups du dehors, au contraire. »

    

Extrait du livre "Choisir" de Pierre MENDES FRANCE, conversations avec jean Bothorel, le 8 janvier 1974

 

 

Voila donc une certaine vérité rétablie, qui oserait prétendre que Pierre MENDES-FRANCE était anti-européen ? L'Europe peut en effet se construire de 2 façons: celle d'aujourd'hui basée sur le libéralisme, l'argent roi, la loi du marché détruisant ainsi nos emplois et nos services publics ou une Europe confédérale qui, elle, serait basée sur la solidarité renforcée des peuples et des nations.

  

Pierre MENDES-FRANCE avait choisi, nous aussi, et nous le rejoignons également sur sa vision dont l'Europe doit se construire !!!

 

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Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 01:09

Un sondage récent le met en exergue, les Français ne sont pas hostiles à la constitution d'une fédération de partis centristes. J'entends déjà les voix s'exclamer, oui ! Reconstituons l'UDF. De l'importance du vocabulaire...Je n'ai pas dit reconstituer, j'ai dit constituer ! eh oui. Il n'y a jamais eu de fédération ni de confédération centriste,  jusqu'à ce jour...Il me semble tout à fait approprié d'inviter à lire le dernier billet de Laurent de Boissieu afin d'échapper à la grosse intox en cours : cela fait plusieurs mois que l'on nous bassine de sondages et d'analyse diverses pour demander quel parti, quel homme incarne le mieux le centre. Cette campagne n'a qu'un objet : tenter de priver de sa crédibilité François Bayrou. 

 

Ben oui, c'est vraiment l'art de faire avaler des couleuvres : on tente de faire passer l'idée dans l'opinion qu'il existe d'autres centristes un peu partout dans les partis. C'est le miracle de la multiplication des centristes, comme les pains dans le désert au moment de l'Exode. Et ce n'est pas grave si les dits centristes sont au PS, à l'UMP, chez les Verts et cetera et avalisent des politiques et des programmes qui sont tout sauf centristes. De partis réellement centristes, il n'en existe que trois à l'heure actuelle : le MoDem, l'Alliance centriste et Cap21, et, pas de chance, ils se sont séparés. Et de personnalités adoptant une positionnement clairement centriste, même chose : Bayrou, Arthuis et Corine Lepage. Pas de chance, ils se sont fâchés. Il y a évidemment quelques individus isolés très proches de ce positionnement, comme Thierry Benoît ou Philippe Folliot, sans compter les députés du MoDem Jean Lassalle et Abdoulatifou Aly, mais je simplifie en citant essentiellement les têtes de proue nationales.

 

Les autres nous font le coup de renard dans le poulailler, tentant de plumer la volaille centriste en se déguisant en poules. Il ne faut pas nous prendre pour des imbéciles.

 

Je pense qu'il ne faut pas confondre centrisme et espace central. Oui, Borloo, DSK, à la rigueur Morin e (mais c'est très discutable ) sont dans l'espace central. Eva Joly, aux accents révolutionnaires et aux postures gauchistes, certainement pas. Non, ils ne sont pas centristes. Donc, évidemment, pour gouverner, il est évident qu'il faut élargir le cercle du centre, mais le centre, pas définition, il est au milieu du cercle, ce n'est pas le cercle lui-même. Notion élémentaire de géométrie euclidienne appliquée à la politique...

 

L'UDF de Giscard n'était pas une fédération centriste. C'était une association hétéroclite de partis dont quelques uns étaient centristes (PSD,  CDS).  L'UDF de Giscard était un parti de droite. D'ailleurs, en Europe, il siégeait avec les conservateurs, non avec les libéraux et les démocrates.

 

L'UDF n'est devenue centriste qu'à partir de 2002, avec l'essor de la Nouvelle UDF de François Bayrou. Mais ce n'était alors déjà plus une fédération, le gros de l'UDF de cette période étant constituée des forces de l'ex-CDS. L'une des premières choses que fit Bayrou, à partir de 2004, c'est de quitter le PPE européen et de rejoindre l'ADLE, groupe central et centriste au Parlement européen.

 

Le Nouveau Centre est un parti de droite. L'une des premières choses qu'a fait d'ailleurs Morin, en 2007, c'est de retourner dans le giron des conservateurs au Parlement européen. Le Parti Radical aussi. Le PS est un parti de gauche. Les Verts également. Les centristes de l'UMP sont dans un parti de droite. Ce sont des hommes de droite. S'ils étaient des centristes, ils seraient à l'Alliance Centriste (centre-droit); au MoDem (centre) ou à Cap21 (centre-gauche) ou auraient créé une force alternative d'obédience centriste ; c'est ce que prétendait être le Nouveau Centre, mais que ce parti n'a finalement jamais été.

 

Une fédération centriste, à l'heure actuelle, n'est possible qu'entre le MoDem, l'Alliance centriste et Cap21. On peut y adjoindre quelques libéraux modérés, mais les tout-petits partis libéraux français n'ont vraiment pas l'air de prendre ce chemin. Ils se dirigent clairement vers la droite, sans parler de ceux qui se compromettent même avec la droite de la droite.

 

Une fédération centriste, à l'heure actuelle, supposerait donc un très gros big-bang dans le paysage politique. Il suffit d'écouter plus de 10 secondes Morin ou Borloo pour comprendre qu'ils ne veulent pas de ce big-bang. Ils clament haut et fort que toute candidature centriste n'aurait pour issue que de joindre une majorité de droite au second tour d'une élection. CQFD. 

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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /Mai /2008 18:14

Maurice Schumann, figure historique du gaullisme et de la démocratie-chrétienne



http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Schumann
 

http://maurice-schumann.over-blog.com/article-10914118.html


 

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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 16:11
Lundi, les deux chambres législatives se sont réunies en congrès à Versailles dans le but de réviser notre constitution.

Comme prévue, la modification de celle-ci a été approuvée par la grande majorité du congrès, laissant place maintenant au vote par le parlement de la ratificiation du traité de Lisbonne, anciennement connu comme Traité Constitutionnel Européen.

Le peuple ne sera donc pas consulté et vera son choix du 29 mai 2005 jeté aux ortis.

Malgré tout 'Gaullisme et Démocratie' est heureux que l'un des membres du MoDem ait fait preuve de courage. Nous parlons bien évidemment de Monsieur Jean Lassale qui, de par son choix,  nous a montré son respect de la démocratie.

Jean Lassale nous avait déjà prouvé son attitude courageuse en faisant grêve de la faim, afin de protester contre la délocalisation d'une entreprise importante de sa circonscription. Il fut aussi l'un des seuls à être resté fidèle à François Bayrou, se souciant peu de ce qu'il risquait de perdre au contraire des Santini, Morin........

Jean Lassale est le registre même de l'élu que les français aimeraient trouver plus au parlement, proche de leurs préocupations, fidèle à ses convictions et à ses amis, démocrate qui respecte le choix du peuple français.

Malheureusement il est bien seul dans l'hémicycle à montrer tant de courage et de dévouement la où d'autres ne pensent qu'à leurs avantages personnels.

En tout cas, nous ne pouvons encore une fois que le remercier et le féliciter pour son vote de lundi et pour tout le reste !


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Jean Lassalle
Député MODEM de la 4ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques
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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /Jan /2008 14:20
Le MoDem connait actuellement une crise dont nous espérons qu'elle sortira rapidement.

Visiblement les stratégies pour les prochaines élections locales semblent ne convenir à personne comme nous pouvons le voir notamment à Tours, à Caen, à Lyon, à Nancy, Strasbourg..... Nous pouvons également constater que certaines listes soutenues par le MoDem national n'auront pas celui de certains responsables du MoDem local, causant ainsi la démission de certains d'entre eux.

Question stratégie politique donc, nous pouvons déceler 4 camps identifiés au sein du MoDem:

- Le premier d'entre eux est celui des fidèles à la ligne de la présidentielle (ni-droite, ni-gauche, rassemblement) qui souhaitent des listes 'MoDem' et d'ouverture, autonomes dans l'esprit d'une véritable 3ème voie.
- Le deuxième est celui des anciens de l'UDF, personnes de centre droit qui souhaitent voir des candidats MoDem au sein des listes UMP.
- Le troisième, celui de ceux qui pensent que l'UMP est l'ennemie légitime et qu'il faut passer des accords avec le PS.
- Enfin le Quatrième, regroupant les partisans de l'esprit centriste et souhaitant, de fait, voir les membres du MoDem intégrer aussi bien les listes de l'UMP que du PS en fonction des villes, sans exclure de voir des listes autonomes si négociations n'avançant pas avec les autres listes.

Choisissez votre camps. Nous ne vous cacherons pas que notre tendance va dans la première famille citée.


La raison invoquée du refus de fondation de courants au sein du MoDem était la crainte de la quincophonie. Il n'y aura donc pas eu besoin de cela pour la voir apparaitre.

Espérons que François Bayrou saura maintenir le cap à son mouvement.
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Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /Oct /2007 18:39
Curiosité oblige, je me suis rendu sur le site de l'UMP afin de prendre connaissance des membres du bureau politique du parti de Nicolas Sarkozy.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'y ai lu les noms de Nicolas Dupont-Aignan et de la vice-présidente de DLR, Mme Elisabeth Laithier !

Un oubli de la part de l'UMP ? On peut en douter puisque la composition du bureau du parti a été mise à jour depuis la fin des élections législatives et suite à la composition du gouvernement Fillon II... on y retrouve ainsi les noms de Bernard Accoyer, président de l'Assemblée Nationale, de Jean-François Copé président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale et bien évidemment du Premier ministre François Fillon et des autres membres du gouvernement encartés UMP.

http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/l_ump/notre_equipe/les_instances_et_les_organes_de_direction_de_l_union/le_bureau_politique

Mr Dupont-Aignan nous avait pourtant indiqué dès le mois de janvier qu'il quittait l'UMP, pourquoi donc son nom figure t-il toujours parmi les membres du bureau après pourtant une récente mise à jour de celui-ci ? A t-il oublié d'envoyer sa lettre de démission du bureau de l'UMP ?

Comment ne pas y voir une explication à son ralliement à Nicolas Sarkozy entre les deux tours et à la majorité présidentielle suite à l'élection du nouveau président.

Nous comprenons également pourquoi DLR, tout en prétendant ne plus faire partie de la majorité, prépare déjà les prochaines élections de 2008 aux côtés de l'UMP.

Une certaine paranoïa pourrait nous laisser croire que NDA serait en fait un chargé de mission. Mais de quelle mission s'agirait-il ? Empêcher les gaullistes qui ne veulent pas servir Sarkozy de rejoindre le Mouvement Démocrate ? Bloquer toute tentative de refondation d'un mouvement gaulliste totalement libre et indépendant du parti majoritaire ?

En tout cas, ses récents et nombreux passages dans les médias, alors que ceux-ci sont totalement maîtrisées par le pouvoir en place, pourraient confirmer cette paranoïa !

Le temps de parole des députés, décompté par le CSA, s'applique à des personnalités et non à des formations politiques, aussi, les interventions de NDA sont-elles retenues dans la majorité ou dans l'opposition ?

A la clé de cette mission, un secrétariat d'état aux choux farcis ?

Wait and see !
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"La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français. C’est pas la gauche, la France ! C’est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français comme de tout temps, ressentent en eux des courants. ...Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela c’est une erreur nationale impardonnable."


Charles de Gaulle, 15/12/1965

 

 

"Le gaullisme ce n'est pas la main mise sur l'état d'un clan ou bien encore d'un groupe de technocrates conservateurs, c'est un vaste rassemblement"

Jacques Chaban-Delmas, présidentielle 1974



"Des hommes et des femmes appartenant à des familles politiques différentes attendent que nous leur fassions signe. Ce signe ne tardera pas, et nous verrons alors où est le véritable parti du centre, d'un centre qui ne sera pas le marais où on prétend nous faire patauger"


Roger Frey, 28/02/1965

 


"Nous refusons tout autant le programme démagogique de la gauche socialo-communiste que les solutions de la droite conservatrice, orthodoxe, classique, avec laquelle nous sommes pour l'instant associés dans la majorité"


Jacques Chirac, discours de Metz, 20/10/1977


 

"Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive la démagogie >>, avec vous je crierai << Vive la démocratie >>.

Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive tel parti >>, << Vive tel autre parti >>, << Vive les combinaisons >>, avec vous je crierai << Vive la République >>.

Pour me faire élire jamais je ne crierai << Vive le libéralisme >>, << Vive le socialisme >>, << Vive le communisme >>, << Vive la facilité >>, << Vive l'illusion >> ou << Vive l'imposture >> avec vous je crierai <<Vive l'effort >>, << Vive l'espoir >>, << Vive la France >>"

"Il n'y a pas un peuple de droite et un peuple de gauche, il y a un peuple français solidaire devant son destin"


Michel Debré, présidentielle 1981

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